Pourquoi consulter un chirurgien spécialisé du poignet ?
Le poignet est une articulation complexe, où plusieurs structures ligamentaires et osseuses se concentrent dans un espace réduit. Une douleur qui persiste, une entorse qui ne guérit pas ou un examen d'imagerie jugé « normal » ne signifient pas nécessairement l'absence de lésion — ils justifient souvent, au contraire, un avis spécialisé.
Cette page recense les situations les plus fréquentes qui amènent à consulter, ainsi que l'ensemble des pathologies prises en charge à l'Institut du Poignet, à Mulhouse et à Belfort.
Motifs fréquents de consultation
Toutes les pathologies traitées
L'activité couvre l'ensemble des pathologies traumatiques, dégénératives et ligamentaires de la main, du poignet et des nerfs périphériques.
Instabilité du carpe
Lésions du ligament scapho-lunaire et du ligament luno-triquétral, instabilité dynamique ou statique, déformations DISI et VISI, reconstruction ligamentaire.
Scaphoïde
Fractures récentes, retard de consolidation, pseudarthrose avec ou sans déformation en bosse (« humpback »), nécrose du pôle proximal, arthrose secondaire (SNAC wrist).
Pathologies du bord ulnaire
Lésions du TFCC, conflit ulno-carpien, instabilité radio-ulnaire distale, instabilité du tendon extenseur ulnaire du carpe (ECU).
Traumatismes et séquelles
Fractures du radius distal, cals vicieux, raideur post-traumatique, effondrement du carpe.
Compressions nerveuses
Syndrome du canal carpien, y compris par voie endoscopique, syndrome du tunnel cubital, reprises de neurolyse.
Tendons et parties molles
Maladie de De Quervain, doigts à ressaut, kystes synoviaux dorsaux et palmaires, tumeur glomique.
Une approche centrée sur le diagnostic
Beaucoup de douleurs du poignet restent mal expliquées après un premier bilan, parce que les structures en cause sont petites et que les examens d'imagerie standards ne les visualisent pas toujours bien. L'examen clinique spécialisé et, si nécessaire, l'arthroscopie diagnostique permettent souvent de trancher là où l'IRM seule ne suffit pas.
Interrogatoire et examen clinique ciblés
Relecture ou complément d'imagerie
Diagnostic précis
Traitement adapté, souvent mini-invasif
Lorsqu'une intervention est nécessaire, les techniques arthroscopiques et mini-invasives sont privilégiées chaque fois que la pathologie le permet : elles limitent les cicatrices, préservent la vascularisation des tissus et raccourcissent généralement la récupération.
Deuxième avis
Une part importante de l'activité concerne des poignets déjà explorés, voire déjà opérés ailleurs, pour lesquels la douleur ou la gêne fonctionnelle persiste. Un second avis permet de reprendre le dossier depuis le diagnostic initial, avant d'envisager toute nouvelle intervention.
Patients comme médecins correspondants peuvent transmettre les examens d'imagerie et les comptes rendus opératoires avant la consultation, afin de préparer au mieux l'entretien.
Consulter à Mulhouse ou à Belfort
Une douleur du poignet qui persiste, qui limite les gestes du quotidien ou qui n'a pas trouvé d'explication mérite d'être réévaluée. N'hésitez pas à prendre rendez-vous ou à transmettre votre dossier avant la consultation.
Vous êtes médecin ?
Retrouvez les indications d'adressage, l'imagerie utile à transmettre et le circuit de prise en charge sur la page dédiée aux médecins correspondants.